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Université Nangui Abrogoua

Samedi 07 Mars 2026


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C’la Pause de STA : l’Attiéké des lagunes à l’honneur


Le jeudi 05 mars 2026, la première édition mensuelle de l’événement C’la Pause STA pour l’année académique 2025-2026, organisée par le Laboratoire de Biochimie Alimentaire et de Technologie des Produits Tropicaux, de l’UFR Sciences et Technologies des Aliments (STA) de l’Université Nangui Abrogoua, s’est tenue dans la salle numérique de la bibliothèque dudit établissement.

Cette rencontre, initiée depuis 2024, est, selon le professeur Emma Koffi, directeur de l’UFR STA, « une activité scientifique au cours de laquelle les laboratoires de l’UFR sont chargés de présenter des résultats de recherche ».

Le thème de cette édition est : « Consolidation de la gestion du label Indication Géographique Protégée Attiéké des lagunes (IGP Attiéké des lagunes) : valorisation d’un patrimoine alimentaire et enjeux de reconnaissance internationale ».

Dans son exposé, le docteur Charlemagne Nindjin, directeur de la Valorisation et de l’Innovation, par ailleurs conférencier du jour, a soutenu que : « L’attiéké des lagunes a fait l’objet d’un enregistrement au label Indication Géographique Protégée auprès de l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI) en 2023. Après l’obtention de ce label, il faut pouvoir promouvoir cet attiéké afin qu’il soit vendu à sa juste valeur. »

Au sortir de la rencontre, Mme EZIA Eynoux, secrétaire générale de l’Association Nationale des Restaurateurs et Kiosques d’Attiéké de Côte d’Ivoire (ANAREKA-CI), et également secrétaire générale du Syndicat National des Restaurateurs et Kiosques d’Attiéké de Côte d’Ivoire (SYNAREKA-CI), a annoncé que sa structure allait organiser des formations, des ateliers et tisser des partenariats extérieurs afin de valoriser l’attiéké, qui est un mets typique des Ivoiriens et de la Côte d’Ivoire.

Quant à Mme Nebavi Badjo Collette, présidente du Conseil d’administration du Groupement Indication Géographique Protégée (IGP – Attiéké des lagunes), elle a rassuré que : « L’attiéké des lagunes peut contribuer à atteindre l’autosuffisance et la sécurité alimentaires, parce que nous sommes dans une zone très arrosée et le manioc pousse très bien dans nos régions. Nous pouvons assurer la production d’attiéké toute l’année. »